Le diagnostic de départ à La Ciotat tient en deux faits : un bâti collectif de type collectif d'après-guerre et années 1970-1990 et une zone climatique H3. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Avec de l'ordre de 12 809 logements collectifs à La Ciotat (68 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
Les DPE ADEME situent la part d'énergie fossile à 44 % du parc à La Ciotat, soit environ 8 413 logements encore chauffés au gaz ou au fioul. Une chaufferie collective de ce type est le premier poste d'économies d'un vote d'ampleur.
La présence d'un réseau de chaleur — 2 % des DPE à La Ciotat — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
La part de propriétaires bailleurs approche 49 % à La Ciotat (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
Cette page traite immeuble de rapport détenu par un bailleur privé : rendement, calendrier locatif : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à La Ciotat un guide national déjà disponible sur le pilier.