Le diagnostic de départ à La Baule-Escoublac tient en deux faits : un bâti collectif de type petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg et une zone climatique H2b. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Le parc concerné représente environ 3 715 logements collectifs à La Baule-Escoublac, soit 41 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 38 % à La Baule-Escoublac — de l'ordre de 3 451 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
La présence d'un réseau de chaleur — 2 % des DPE à La Baule-Escoublac — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
Avec près de 30 % de bailleurs dans le parc à La Baule-Escoublac, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est rénovation globale votée en assemblée générale : gouvernance, quorum, calendrier, appliquée au parc à La Baule-Escoublac et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.