Ce qui décide du vote à L'Aigle, ce n'est pas le montant des travaux mais le reste à charge mensuel par lot une fois empilés la subvention (assiette 25 000 € par logement), les CEE et l'éco-PTZ collectif (50 000 € par logement).
La part fossile relevée à L'Aigle (29 % des DPE, soit près de 1 166 logements) conditionne le montant CEE atteignable : plus la chaufferie remplacée est carbonée, plus la prime est élevée.
Pour les 36 % de logements déjà raccordés à un réseau de chaleur à L'Aigle, le gisement CEE se déplace vers l'enveloppe et la régulation : la production étant collective et décarbonée, elle n'ouvre plus la même valorisation.
Une copropriété à L'Aigle comptant environ 62 % de bailleurs doit documenter deux lectures du même plan de financement : reste à charge pour l'occupant, effort net après déduction pour le bailleur.
Reste la couche locale — ville, EPCI, département, région — dont le montant ne peut être annoncé à l'avance à L'Aigle : elle se confirme au guichet France Rénov' compétent, dossier en main.