L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « rénovation d'ampleur copropriété à Kembs », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : environ 1 707 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 1 714 maisons individuelles, 346 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Kembs, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Statut d'occupation à Kembs : 1 707 logements occupés par leur propriétaire, soit 68 % du parc. La décision d'engager un programme voté en assemblée générale y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Énergie de chauffage en place : 74 % du parc reste au gaz ou au fioul à Kembs, soit près de 1 852 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par un programme voté en assemblée générale, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Kembs, le programme collectif en absorbe environ 11798 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, un programme voté en assemblée générale à Kembs suppose un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 4 719 000 € revient à 235 950 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
En cas de contrôle sur site à Kembs : la mention de un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle sur le devis, la qualification RGE de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat, et la levée des réserves lot par lot. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Kembs relève de la zone H1b, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de un programme voté en assemblée générale s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Même projet, aides très différentes : sur un programme voté en assemblée générale à Kembs, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.