Sur ce territoire, la part de logements encore chauffés au gaz ou au fioul mesure directement le gisement de substitution. On relève 1 561 diagnostics publiés par l'ADEME, environ 259 logements chauffés au gaz ou au fioul, 57 % de propriétaires occupants, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Gréoux-les-Bains est crédible.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 864 logements occupés par leur propriétaire, 259 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 17 % du parc, de l'ordre de 993 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Gréoux-les-Bains, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La structure énergétique locale (9 % gaz, 8 % fioul, 0 % réseau de chaleur à Gréoux-les-Bains) explique pourquoi la dépose d'une chaudière fioul ou gaz n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Ne signez pas la réception sans le certificat de neutralisation de cuve ou de résiliation du branchement : c'est la pièce que l'instructeur exige à Gréoux-les-Bains avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Gréoux-les-Bains, la part de maisons atteint 65 % du parc (993 logements). Pour la dépose d'une chaudière fioul ou gaz, cela signifie que la dépose de la cuve ou l'abandon du branchement gaz conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Gréoux-les-Bains relève de la zone H3, dont la base conventionnelle atteint 195 kWh/m²/an. Le temps de retour de la dépose d'une chaudière fioul ou gaz s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 259 logements à Gréoux-les-Bains sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 17 % du parc. Pour la dépose d'une chaudière fioul ou gaz, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
L'écueil le plus coûteux reste la conservation d'un réseau haute température qui plombe le rendement. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 401 450 € à 802 900 € sur le chiffrage retenu à Gréoux-les-Bains — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Sur la facture, ce poste vaut 883 € à 1 324 € par an à Gréoux-les-Bains : la dépose d'une chaudière fioul ou gaz couvre 40 à 60 % des consommations, soit 12 327 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H3.