Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « éco-PTZ à Grand-Champ rénovation globale », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le niveau de reste à charge observé sur les cas types locaux détermine le montant de prêt réellement utile à Grand-Champ. On relève 2.52 personne(s) par logement, 5 929 habitants, un rattachement intercommunal à CA Golfe du Morbihan - Vannes Agglomération, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Grand-Champ est crédible.
L'écueil le plus coûteux reste un dossier déposé après la signature des devis, qui perd son éligibilité. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 600 € à 1 200 € sur le chiffrage retenu à Grand-Champ — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Contexte urbain à Grand-Champ : 2 349 résidences principales pour 5 929 habitants. Sur le financement du reste à charge par éco-prêt, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Le choix du scénario change l'assiette : à Grand-Champ, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec l'éco-PTZ chiffré autour de 6 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Mix de chauffage à Grand-Champ : 45 % d'électricité, 32 % de gaz, 13 % de fioul, 9 % de bois et 0 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de le financement du reste à charge par éco-prêt : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Trois pièces décident du versement à Grand-Champ : le devis portant un prêt sans intérêt jusqu'à 50 000 € sur vingt ans en rénovation globale, l'attestation RGE de une banque partenaire du dispositif et le tableau d'amortissement rapproché de l'économie annuelle. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Grand-Champ, l'éco-PTZ en absorbe environ 15 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 2 700 € à 4 800 € selon la catégorie de ressources.
Situer le projet dans son département : à Grand-Champ, en Morbihan, les mêmes barèmes nationaux s'appliquent, mais les prix d'entreprise et les délais varient d'un bassin à l'autre. Consulter trois devis sur le financement du reste à charge par éco-prêt dans ce périmètre reste la seule façon d'objectiver le coût.