Le cas de référence retenu ici porte sur 115 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 200 kWh par an, soit près de 1 530 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : de l'ordre de 1 807 maisons individuelles, environ 1 600 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de Rennes Métropole. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Gévezé, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
À la réception à Gévezé, le document déterminant est le contrôle de continuité en périphérie. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Structure du parc de Gévezé : 74 % de maisons individuelles, soit environ 1 807 logements sur 2 442 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour l'isolation du plancher bas, le poids réel de la hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire dans les projets déposés.
Planning réaliste à Gévezé : deux à quatre jours d'intervention pour un isolateur intervenant en sous-sol sur l'isolation du plancher bas. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 290 € à 580 € à Gévezé, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
La structure énergétique locale (46 % gaz, 3 % fioul, 5 % réseau de chaleur à Gévezé) explique pourquoi l'isolation du plancher bas n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Gévezé. Le plancher bas pesant environ 2 900 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.48 personne(s) par résidence principale à Gévezé, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 115 m², que l'isolation du plancher bas doit être dimensionné.