Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Gergy, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
La structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable, et les données de Gergy le montrent nettement. On relève 2.28 personne(s) par logement, 99 % de maisons individuelles, 82 % de propriétaires occupants, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Gergy est crédible.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Gergy : que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé figure au devis, que un isolateur intervenant en sous-sol soit qualifié RGE à la date de signature, et que le contrôle de continuité en périphérie soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.28 personne(s) par résidence principale à Gergy, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 110 m², que l'isolation du plancher bas doit être dimensionné.
Combien de m² de sous-face exactement ? À Gergy, le logement de référence de 110 m² situé en zone H1c en compte environ 55 pour l'isolation du plancher bas. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 650 € et 3 850 € TTC (30–70 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
La part de propriétaires occupants — 82 % à Gergy — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 928 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Gergy, en zone H1c, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'isolation du plancher bas et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
L'écueil le plus coûteux reste les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 275 € à 550 € sur le chiffrage retenu à Gergy — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Solde du dossier à Gergy : la pièce déterminante est le contrôle de continuité en périphérie. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.