Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 110 m², en zone H2c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 600 kWh par an, soit près de 1 460 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 349 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 3 904 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CA Le Muretain Agglo. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Fonsorbes, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 1 960 logements à Fonsorbes sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 36 % du parc. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Fonsorbes, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 460 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Statut d'occupation à Fonsorbes : 3 904 logements occupés par leur propriétaire, soit 71 % du parc. La décision d'engager la remise à niveau d'un logement mis en location y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Mix de chauffage à Fonsorbes : 62 % d'électricité, 35 % de gaz, 1 % de fioul, 3 % de bois et 0 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de la remise à niveau d'un logement mis en location : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Sur la facture, ce poste vaut 1 062 € à 1 593 € par an à Fonsorbes : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 14 836 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2c.
Point de vigilance financier à Fonsorbes : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 6 941 200 € à 13 882 400 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Fonsorbes : que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé figure au devis, que un opérateur agréé par l'Anah soit qualifié RGE à la date de signature, et que le constat de décence après travaux soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.