Le diagnostic de départ à Fleury-les-Aubrais tient en deux faits : un bâti collectif de type petit collectif récent (après 1990) et immeubles de centre-bourg et une zone climatique H1b. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Les données INSEE situent le parc collectif à Fleury-les-Aubrais autour de 4 679 logements, soit 49 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
Environ 4 006 logements à Fleury-les-Aubrais restent chauffés par une énergie fossile (42 % du parc d'après les DPE ADEME). La sortie de chaudière collective y pèse plus lourd, en euros comme en classes gagnées, que n'importe quel geste d'enveloppe pris seul.
38 % des logements diagnostiqués à Fleury-les-Aubrais sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 48 % de bailleurs dans le parc à Fleury-les-Aubrais, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
L'entrée retenue ici est parc social : programmation pluriannuelle, financements bailleurs, décence énergétique, appliquée au parc à Fleury-les-Aubrais et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.