Sur ce territoire, le nombre de résidences principales concernées donne l'ordre de grandeur du parc à ventiler après isolation. On relève 12 481 résidences principales recensées, 28 % de maisons individuelles, 7 656 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Ermont est crédible.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : un bassin de travaux structuré autour de CA Val Parisis, 613 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, 8 475 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 68 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Ermont, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Ermont : que un rendement d'échangeur ≥ 85 % en double flux figure au devis, que un ventiliste RGE soit qualifié RGE à la date de signature, et que la mesure des débits bouche par bouche soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
La logistique dépend de la densité : 29 489 habitants pour 12 481 résidences principales à Ermont. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la pose d'une ventilation mécanique, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Ermont, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 620 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
L'écueil le plus coûteux reste des gaines souples écrasées, qui divisent le débit réel par deux. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 540 € à 1 080 € sur le chiffrage retenu à Ermont — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
La part de propriétaires occupants — 49 % à Ermont — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la pose d'une ventilation mécanique, soit environ 6 116 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Rapporté au plan de financement, la VMC représente de l'ordre de 14 % du montant plafonné retenu à Ermont. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 4 320 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 2 430 €.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Ermont, sur une base de 110 m² en zone H1a, la pose d'une ventilation mécanique représente de l'ordre de 4 bouche d'extraction. Multiplié par un prix unitaire de 900 à 1 800 €, on obtient une fourchette de 3 600 € à 7 200 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.