À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : de l'ordre de 450 maisons individuelles, 342 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 358 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Duravel, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur le volet ressources : pour « sortie passoire thermique à Duravel », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le solde se finance : à Duravel, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand la sortie de passoire contribue déjà à 1 400 € d'économie annuelle attendue.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Duravel, la sortie de passoire en absorbe environ 6018 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Guichet compétent : CC de la Vallée du Lot et du Vignoble, dont dépend le territoire à Duravel. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur la sortie d'une étiquette F ou G — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 2 407 000 € pour la sortie d'une étiquette F ou G à Duravel, soit 120 350 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que l'atteinte d'une étiquette D au minimum soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Ne signez rien avant l'accord : sur la sortie d'une étiquette F ou G à Duravel, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la sortie d'une étiquette F ou G traite 45 à 65 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Duravel, en zone H2c, cela ramène 10 636 à 15 364 kWh par an, valorisés 1 142 € à 1 650 € au tarif conventionnel 2026.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 240 700 € à 481 400 € sur le chiffrage retenu à Duravel — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.