Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « gagner des classes DPE à Dol-de-Bretagne », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : 839 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 30 % du parc, 532 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 1 502 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Dol-de-Bretagne, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario dimensionné au ras du seuil, qui bascule d'une classe au contrôle. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 6 600 € à 13 200 € sur le chiffrage retenu à Dol-de-Bretagne — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Base ADEME : 1 513 diagnostics enregistrés à Dol-de-Bretagne, soit un taux de 532 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un auditeur énergétique qualifié est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre (six à dix mois du diagnostic à la réception).
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2a applicable à Dol-de-Bretagne correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus un scénario de gain de classes, de deux à quatre rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Structure du parc de Dol-de-Bretagne : 58 % de maisons individuelles, soit environ 1 647 logements sur 2 844 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, le poids réel de l'atteinte du seuil de classe, qui se joue parfois à quelques kWh dans les projets déposés.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Dol-de-Bretagne, le saut de classes en absorbe environ 165 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Dol-de-Bretagne, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 400 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Côté performance, un scénario de gain de classes, de deux à quatre pèse pour 30 à 70 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Dol-de-Bretagne en zone H2a, cela représente entre 7 091 et 16 545 kWh évités par an, soit 762 € à 1 777 € de facture en moins au tarif de référence 2026.