Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 3 970 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 50 % du parc, environ 3 779 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CA Dinan Agglomération. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Dinan, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le cas de référence retenu ici porte sur 100 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 12 400 kWh par an, soit près de 1 330 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Dinan est un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 3 970 logements à Dinan sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 50 % du parc. Pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 666 DPE pour 1 000 résidences principales à Dinan (5 312 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un auditeur énergétique qualifié et donc la date de démarrage possible pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre.
Point de vigilance financier à Dinan : un scénario dimensionné au ras du seuil, qui bascule d'une classe au contrôle. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 6 600 € à 13 200 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : un scénario de gain de classes, de deux à quatre traite 30 à 70 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Dinan, en zone H2a, cela ramène 6 764 à 15 782 kWh par an, valorisés 726 € à 1 695 € au tarif conventionnel 2026.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Dinan suppose un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 66 000 € revient à 3 300 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Dinan relève de la zone H2a, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de un scénario de gain de classes, de deux à quatre s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.