À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 402 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 1 489 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC Loches Sud Touraine. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Descartes, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève environ 996 logements chauffés au gaz ou au fioul, un rattachement intercommunal à CC Loches Sud Touraine, 83 % de maisons individuelles, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Descartes est crédible.
Combien de logements concernés ? À Descartes, 996 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (56 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que l'isolation du plancher bas produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Structure du parc de Descartes : 83 % de maisons individuelles, soit environ 1 489 logements sur 1 792 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour l'isolation du plancher bas, le poids réel de la hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire dans les projets déposés.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Descartes, en zone H1b, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'isolation du plancher bas et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 721 DPE publiés par l'ADEME à Descartes, soit 402 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un isolateur intervenant en sous-sol, dont l'intervention sur l'isolation du plancher bas dure deux à quatre jours.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour l'isolation du plancher bas à Descartes est R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
Trésorerie du projet à Descartes : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 480 € d'économie annuelle auxquels le plancher bas participe.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Descartes, sur une base de 100 m² en zone H1b, l'isolation du plancher bas représente de l'ordre de 50 m² de sous-face. Multiplié par un prix unitaire de 30 à 70 €, on obtient une fourchette de 1 500 € à 3 500 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.