Sur le plan de trésorerie : sur le cas type à Crèvecœur-le-Grand, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Les données publiques dessinent un gisement précis : environ 723 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CA du Beauvaisis, 176 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 12 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Crèvecœur-le-Grand, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur le cas type retenu à Crèvecœur-le-Grand — 115 m² en zone H1a — la remise à niveau d'un logement mis en location porte sur environ 454 logement du parc locatif. Au prix de marché observé, 22 000 à 45 000 € par logement du parc locatif, le poste ressort entre 9 988 000 € et 20 430 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Ne signez rien avant l'accord : sur la remise à niveau d'un logement mis en location à Crèvecœur-le-Grand, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Guichet compétent : CA du Beauvaisis, dont dépend le territoire à Crèvecœur-le-Grand. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur la remise à niveau d'un logement mis en location — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Une moyenne de 2.40 personne(s) par logement à Crèvecœur-le-Grand : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la remise à niveau d'un logement mis en location avec le reste du bouquet.
Exigence opposable à Crèvecœur-le-Grand : les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la remise à niveau d'un logement mis en location qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 1 520 900 € à 3 041 800 € à Crèvecœur-le-Grand, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 38023 % du plafond applicable à Crèvecœur-le-Grand pour le logement loué. Traduit en aide effective, cela donne 32 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 18 000 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.