Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 583 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, 3 059 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 40 % du parc, un bassin de travaux structuré autour de CC Cluses-Arve et Montagnes. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Cluses, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le chiffrage type publié sur cette page part de 110 m², en zone H1c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 100 kWh par an, soit près de 1 620 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Sur le cas type retenu à Cluses — 110 m² en zone H1c — la remise à niveau d'un logement mis en location porte sur environ 1 320 logement du parc locatif. Au prix de marché observé, 22 000 à 45 000 € par logement du parc locatif, le poste ressort entre 29 040 000 € et 59 400 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
L'écart entre profils est considérable à Cluses : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Cluses est rattachée à CC Cluses-Arve et Montagnes. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de la remise à niveau d'un logement mis en location et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Périmètre de consultation conseillé pour la remise à niveau d'un logement mis en location : Haute-Savoie. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Cluses, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Cluses, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 44 220 000 € comme le logement loué, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Cluses, la part de maisons atteint 21 % du parc (1 645 logements). Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie que la vacance du logement pendant les travaux lourds conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Exigence opposable à Cluses : les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la remise à niveau d'un logement mis en location qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.