Le gisement local se lit dans les mêmes données : 42 924 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 53 % du parc, de l'ordre de 13 904 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de Clermont Auvergne Métropole. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Clermont-Ferrand, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, la part de maisons individuelles conditionne directement le nombre de projets décidables sans assemblée générale. On relève environ 42 924 logements chauffés au gaz ou au fioul, 17 % de maisons individuelles, 53 004 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Clermont-Ferrand est crédible.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1c applicable à Clermont-Ferrand correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus le traitement complet de l'enveloppe d'une maison rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 1.81 personne(s) par résidence principale à Clermont-Ferrand, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 100 m², que le traitement complet de l'enveloppe d'une maison doit être dimensionné.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison à Clermont-Ferrand, élargir la consultation à l'ensemble du département (Puy-de-Dôme) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Planning réaliste à Clermont-Ferrand : huit à quatorze semaines d'intervention pour une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE sur le traitement complet de l'enveloppe d'une maison. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Sur le cas type retenu à Clermont-Ferrand — 100 m² en zone H1c — le traitement complet de l'enveloppe d'une maison porte sur environ 260 m² de surface déperditive. Au prix de marché observé, 180 à 320 € par m² de surface déperditive, le poste ressort entre 46 800 € et 83 200 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
En cas de contrôle sur site à Clermont-Ferrand : la mention de un métré contradictoire des quatre parois déperditives sur le devis, la qualification RGE de une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE, et la note de dimensionnement postérieure à l'isolation. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
L'écueil le plus coûteux reste le générateur commandé avant le calcul de déperditions après travaux. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 6 500 € à 13 000 € sur le chiffrage retenu à Clermont-Ferrand — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.