Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « sortie passoire thermique à Ciboure », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : de l'ordre de 1 103 maisons individuelles, 1 540 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 49 % du parc, environ 1 977 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Ciboure, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Une moyenne de 1.88 personne(s) par logement à Ciboure : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la sortie d'une étiquette F ou G avec le reste du bouquet.
Statut d'occupation à Ciboure : 1 977 logements occupés par leur propriétaire, soit 62 % du parc. La décision d'engager la sortie d'une étiquette F ou G y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Énergie de chauffage en place : 49 % du parc reste au gaz ou au fioul à Ciboure, soit près de 1 540 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par la sortie d'une étiquette F ou G, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 559 DPE pour 1 000 résidences principales à Ciboure (1 770 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un accompagnateur agréé et un groupement RGE et donc la date de démarrage possible pour la sortie d'une étiquette F ou G.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Ciboure, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 3 942 500 € comme la sortie de passoire, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
La séquence prime sur la vitesse : la sortie d'une étiquette F ou G occupe un accompagnateur agréé et un groupement RGE durant quatre à huit mois, audit compris à Ciboure. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Ciboure, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 330 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.