Ce que ces chiffres disent du potentiel : de l'ordre de 1 436 maisons individuelles, 1 122 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 47 % du parc, un bassin de travaux structuré autour de CC de la Haute Vallée de Chevreuse. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Chevreuse, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable, et les données de Chevreuse le montrent nettement. On relève 1 087 diagnostics publiés par l'ADEME, 2 402 résidences principales recensées, 2.29 personne(s) par logement, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Chevreuse est crédible.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1a applicable à Chevreuse correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus l'isolation du plancher bas rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur l'isolation du plancher bas chiffré 2 750 € TTC à Chevreuse, cela correspond à environ 143 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Solde du dossier à Chevreuse : la pièce déterminante est le contrôle de continuité en périphérie. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 1 122 logements à Chevreuse sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 47 % du parc. Pour l'isolation du plancher bas, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Le solde se finance : à Chevreuse, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le plancher bas contribue déjà à 1 620 € d'économie annuelle attendue.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Chevreuse : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de l'isolation du plancher bas ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Chevreuse compte 5 502 habitants et 2 402 logements principaux. Pour l'isolation du plancher bas, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.