À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 354 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, 803 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 43 % du parc, un bassin de travaux structuré autour de CC Brionnais Sud Bourgogne. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Chauffailles, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur le volet ressources : pour « sortie passoire thermique à Chauffailles », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Chauffailles, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 480 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Même projet, aides très différentes : sur la sortie d'une étiquette F ou G à Chauffailles, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
Combien de logements concernés ? À Chauffailles, 803 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (43 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que la sortie d'une étiquette F ou G produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
La structure énergétique locale (33 % gaz, 10 % fioul, 5 % réseau de chaleur à Chauffailles) explique pourquoi la sortie d'une étiquette F ou G n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Trois pièces décident du versement à Chauffailles : le devis portant l'atteinte d'une étiquette D au minimum, l'attestation RGE de un accompagnateur agréé et un groupement RGE et le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Le choix du scénario change l'assiette : à Chauffailles, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec la sortie de passoire chiffré autour de 2 490 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Point de vigilance financier à Chauffailles : un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 249 000 € à 498 000 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.