La structure des ressources locales détermine la répartition réelle entre les quatre barèmes, et les données de Châteaurenard le montrent nettement. On relève 64 % de maisons individuelles, 7 742 résidences principales recensées, 2.14 personne(s) par logement, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Châteaurenard est crédible.
Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « aides rénovation selon revenus à Châteaurenard », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Structure du parc de Châteaurenard : 64 % de maisons individuelles, soit environ 4 939 logements sur 7 742 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour le classement par catégorie de ressources, le poids réel de le franchissement de seuil, qui fait varier l'aide de plusieurs milliers d'euros dans les projets déposés.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Châteaurenard, sur une base de 105 m² en zone H3, le classement par catégorie de ressources représente de l'ordre de 2 part de quotient familial. Multiplié par un prix unitaire de 0 à 0 €, on obtient une fourchette de 0 € à 0 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
À la réception à Châteaurenard, le document déterminant est l'avis d'imposition joint au dossier. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Châteaurenard relève de la zone H3, dont la base conventionnelle atteint 195 kWh/m²/an. Le temps de retour de le classement par catégorie de ressources s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Énergie de chauffage en place : 33 % du parc reste au gaz ou au fioul à Châteaurenard, soit près de 2 532 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par le classement par catégorie de ressources, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
L'écueil le plus coûteux reste un RFR estimé de mémoire, sans additionner les avis de tous les occupants. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 0 € à 0 € sur le chiffrage retenu à Châteaurenard — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Amortissement à Châteaurenard : le poste de 0 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 0 € par an. Encore faut-il que le revenu fiscal de référence de l'avant-dernière année, toutes personnes du foyer reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.