Reste la question du taux applicable : pour « aides rénovation selon revenus à Châteaulin », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Reste le financement du solde : sur le cas type à Châteaulin, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 400 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, le classement par catégorie de ressources à Châteaulin suppose le revenu fiscal de référence de l'avant-dernière année, toutes personnes du foyer maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 0 € revient à 0 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour le classement par catégorie de ressources à Châteaulin, élargir la consultation à l'ensemble du département (Finistère) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Mix de chauffage à Châteaulin : 38 % d'électricité, 53 % de gaz, 7 % de fioul, 2 % de bois et 0 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de le classement par catégorie de ressources : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
À la réception à Châteaulin, le document déterminant est l'avis d'imposition joint au dossier. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Énergie de chauffage en place : 60 % du parc reste au gaz ou au fioul à Châteaulin, soit près de 1 417 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par le classement par catégorie de ressources, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
L'écueil le plus coûteux reste un RFR estimé de mémoire, sans additionner les avis de tous les occupants. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 0 € à 0 € sur le chiffrage retenu à Châteaulin — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le choix du scénario change l'assiette : à Châteaulin, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le barème RFR chiffré autour de 0 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.