À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 461 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 2 201 logements occupés par leur propriétaire, 2 288 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 55 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Chartres-de-Bretagne, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Chartres-de-Bretagne, la part de logements encore chauffés au gaz ou au fioul mesure directement le gisement de substitution. On relève 4 138 résidences principales recensées, environ 2 288 logements chauffés au gaz ou au fioul, un rattachement intercommunal à Rennes Métropole, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Chartres-de-Bretagne est crédible.
Exigence opposable à Chartres-de-Bretagne : un générateur décarboné dimensionné après isolation. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la dépose d'une chaudière fioul ou gaz qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
La structure énergétique locale (55 % gaz, 1 % fioul, 7 % réseau de chaleur à Chartres-de-Bretagne) explique pourquoi la dépose d'une chaudière fioul ou gaz n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : la conservation d'un réseau haute température qui plombe le rendement oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 3 546 400 € à 7 092 800 € à Chartres-de-Bretagne, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Qui décide, et donc qui finance : 53 % de propriétaires occupants à Chartres-de-Bretagne, soit environ 2 201 logements. Pour la dépose d'une chaudière fioul ou gaz, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Chartres-de-Bretagne, la sortie du fossile en absorbe environ 88660 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Le solde se finance : à Chartres-de-Bretagne, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand la sortie du fossile contribue déjà à 1 400 € d'économie annuelle attendue.
Contexte urbain à Chartres-de-Bretagne : 4 138 résidences principales pour 8 880 habitants. Sur la dépose d'une chaudière fioul ou gaz, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.