À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 466 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 1 564 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CA du Grand Chambéry. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Challes-les-Eaux, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur le plan de trésorerie : sur le cas type à Challes-les-Eaux, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, un programme voté en assemblée générale à Challes-les-Eaux suppose un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 3 234 000 € revient à 161 700 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Challes-les-Eaux, en zone H1c, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un programme voté en assemblée générale et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Planning réaliste à Challes-les-Eaux : dix-huit à trente mois, études comprises d'intervention pour un maître d'œuvre mandaté par le syndicat sur un programme voté en assemblée générale. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Mix de chauffage à Challes-les-Eaux : 28 % d'électricité, 65 % de gaz, 3 % de fioul, 2 % de bois et 2 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de un programme voté en assemblée générale : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Statut d'occupation à Challes-les-Eaux : 1 564 logements occupés par leur propriétaire, soit 60 % du parc. La décision d'engager un programme voté en assemblée générale y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Même projet, aides très différentes : sur un programme voté en assemblée générale à Challes-les-Eaux, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
Énergie de chauffage en place : 68 % du parc reste au gaz ou au fioul à Challes-les-Eaux, soit près de 1 787 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par un programme voté en assemblée générale, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.