Sur le volet ressources : pour « rénovation d'ampleur copropriété à Céret », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : de l'ordre de 2 557 maisons individuelles, environ 2 474 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC du Vallespir. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Céret, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, un programme voté en assemblée générale à Céret suppose un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 7 029 000 € revient à 351 450 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Le choix du scénario change l'assiette : à Céret, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le programme collectif chiffré autour de 7 029 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Céret, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 330 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 1.90 personne(s) par résidence principale à Céret, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 100 m², que un programme voté en assemblée générale doit être dimensionné.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Céret, le gaz couvre 12 % du parc, le fioul 6 %, l'électricité 74 %. Un programme voté en assemblée générale s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
Côté performance, un programme voté en assemblée générale pèse pour 35 à 55 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Céret en zone H2c, cela représente entre 7 891 et 12 400 kWh évités par an, soit 847 € à 1 332 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
L'écart entre profils est considérable à Céret : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour un programme voté en assemblée générale, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.