Ce que ces chiffres disent du potentiel : 5 080 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 40 % du parc, 654 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 3 923 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Cenon, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Cenon, le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale. On relève 26 834 habitants, 32 % de propriétaires occupants, un rattachement intercommunal à Bordeaux Métropole, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Cenon est crédible.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle. Pour un programme voté en assemblée générale à Cenon, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Cenon relève de la zone H2c, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de un programme voté en assemblée générale s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 8 417 DPE publiés par l'ADEME à Cenon, soit 654 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat, dont l'intervention sur un programme voté en assemblée générale dure dix-huit à trente mois, études comprises.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.09 personne(s) par résidence principale à Cenon, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 105 m², que un programme voté en assemblée générale doit être dimensionné.
La séquence prime sur la vitesse : un programme voté en assemblée générale occupe un maître d'œuvre mandaté par le syndicat durant dix-huit à trente mois, études comprises à Cenon. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : un programme voté en assemblée générale traite 35 à 55 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Cenon, en zone H2c, cela ramène 8 273 à 13 000 kWh par an, valorisés 888 € à 1 396 € au tarif conventionnel 2026.
Le choix du scénario change l'assiette : à Cenon, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le programme collectif chiffré autour de 10 791 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.