Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « rénovation d'ampleur copropriété à Carbon-Blanc », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : de l'ordre de 2 350 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de Bordeaux Métropole, 2 196 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 61 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Carbon-Blanc, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : un programme voté en assemblée générale traite 35 à 55 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Carbon-Blanc, en zone H2c, cela ramène 8 655 à 13 600 kWh par an, valorisés 929 € à 1 461 € au tarif conventionnel 2026.
Une moyenne de 2.33 personne(s) par logement à Carbon-Blanc : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de un programme voté en assemblée générale avec le reste du bouquet.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle. Pour un programme voté en assemblée générale à Carbon-Blanc, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 2 196 logements à Carbon-Blanc sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 61 % du parc. Pour un programme voté en assemblée générale, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
L'écueil le plus coûteux reste un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 646 800 € à 1 293 600 € sur le chiffrage retenu à Carbon-Blanc — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de un programme voté en assemblée générale. À Carbon-Blanc, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Le solde se finance : à Carbon-Blanc, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le programme collectif contribue déjà à 1 460 € d'économie annuelle attendue.