L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « rénover une maison ancienne à Cancale », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : de l'ordre de 2 075 maisons individuelles, environ 1 892 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CA du Pays de Saint Malo Agglomération. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Cancale, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Solde du dossier à Cancale : la pièce déterminante est le relevé d'humidité des maçonneries avant fermeture. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Cancale, le bâti ancien en absorbe environ 57 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 10 179 € à 18 096 € selon la catégorie de ressources.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Cancale : 5,5 % pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 sur un logement de plus de deux ans, soit 1 179 € sur un montant de 22 620 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
Calendrier administratif à Cancale : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Cancale, la part de maisons atteint 75 % du parc (2 075 logements). Pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, cela signifie que l'avis de l'architecte des Bâtiments de France en abords protégés conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 traite 35 à 55 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Cancale, en zone H2a, cela ramène 8 273 à 13 000 kWh par an, valorisés 888 € à 1 396 € au tarif conventionnel 2026.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Cancale, en zone H2a, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.