À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 494 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, 8 684 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 47 % du parc, un bassin de travaux structuré autour de Métropole de Lyon. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Bron, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Bron, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.34 personne(s) par résidence principale à Bron, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 110 m², que la remise à niveau d'un logement mis en location doit être dimensionné.
Mix de chauffage à Bron : 24 % d'électricité, 46 % de gaz, 1 % de fioul, 0 % de bois et 28 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de la remise à niveau d'un logement mis en location : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Statut d'occupation à Bron : 8 574 logements occupés par leur propriétaire, soit 47 % du parc. La décision d'engager la remise à niveau d'un logement mis en location y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Le choix du scénario change l'assiette : à Bron, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le logement loué chiffré autour de 97 686 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la remise à niveau d'un logement mis en location à Bron suppose les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 97 686 000 € revient à 4 884 300 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la remise à niveau d'un logement mis en location traite 40 à 60 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Bron, en zone H1c, cela ramène 10 982 à 16 473 kWh par an, valorisés 1 179 € à 1 769 € au tarif conventionnel 2026.
Combien de logements concernés ? À Bron, 8 684 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (47 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que la remise à niveau d'un logement mis en location produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.