Les données publiques dessinent un gisement précis : un bassin de travaux structuré autour de CA Coeur d'Essonne Agglomération, 409 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, 2 059 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 59 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Breuillet, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Breuillet, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève 1 434 diagnostics publiés par l'ADEME, 74 % de maisons individuelles, environ 2 059 logements chauffés au gaz ou au fioul, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Breuillet est crédible.
Ne signez pas la réception sans le contrôle de continuité en périphérie : c'est la pièce que l'instructeur exige à Breuillet avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.
Qui décide, et donc qui finance : 70 % de propriétaires occupants à Breuillet, soit environ 2 438 logements. Pour l'isolation du plancher bas, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Côté performance, l'isolation du plancher bas pèse pour 7 à 12 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Breuillet en zone H1a, cela représente entre 2 011 et 3 447 kWh évités par an, soit 216 € à 370 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de l'isolation du plancher bas. À Breuillet, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 2 059 logements à Breuillet sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 59 % du parc. Pour l'isolation du plancher bas, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
La structure énergétique locale (56 % gaz, 3 % fioul, 3 % réseau de chaleur à Breuillet) explique pourquoi l'isolation du plancher bas n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Exigence opposable à Breuillet : R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de l'isolation du plancher bas qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.