L'ancienneté du parc conditionne la part de logements relevant de ces précautions constructives à Bonnières-sur-Seine. On relève 48 % de maisons individuelles, 1 587 diagnostics publiés par l'ADEME, 2.38 personne(s) par logement, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Bonnières-sur-Seine est crédible.
Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Bonnières-sur-Seine, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Bonnières-sur-Seine, la part de maisons atteint 48 % du parc (1 026 logements). Pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, cela signifie que l'avis de l'architecte des Bâtiments de France en abords protégés conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Mix de chauffage à Bonnières-sur-Seine : 28 % d'électricité, 39 % de gaz, 4 % de fioul, 1 % de bois et 29 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 911 logements à Bonnières-sur-Seine sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 43 % du parc. Pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Bonnières-sur-Seine, sur une base de 110 m² en zone H1a, la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 représente de l'ordre de 121 m² de mur en pierre ou pan de bois. Multiplié par un prix unitaire de 130 à 260 €, on obtient une fourchette de 15 730 € à 31 460 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Bonnières-sur-Seine compte 5 064 habitants et 2 124 logements principaux. Pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
Trois pièces décident du versement à Bonnières-sur-Seine : le devis portant une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible), l'attestation RGE de un artisan formé aux enduits chaux-chanvre et le relevé d'humidité des maçonneries avant fermeture. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Exigence opposable à Bonnières-sur-Seine : une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible). Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.