La typologie dominante du parc détermine la part de logements disposant d'une toiture exploitable en propre à Bonneval. On relève 1 026 diagnostics publiés par l'ADEME, environ 1 150 logements chauffés au gaz ou au fioul, un rattachement intercommunal à CC du Bonnevalais, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Bonneval est crédible.
L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « panneaux solaires à Bonneval rentabilité », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Planning réaliste à Bonneval : deux à trois jours d'intervention pour un installateur RGE QualiPV sur une installation photovoltaïque en autoconsommation. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1b applicable à Bonneval correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus une installation photovoltaïque en autoconsommation rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
L'écueil le plus coûteux reste une puissance calée sur la surface disponible plutôt que sur la courbe de charge. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 675 € à 1 350 € sur le chiffrage retenu à Bonneval — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
En cas de contrôle sur site à Bonneval : la mention de un taux d'autoconsommation supérieur à 60 % sur le devis, la qualification RGE de un installateur RGE QualiPV, et l'attestation Consuel et la convention d'autoconsommation. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Bonneval. Le photovoltaïque pesant environ 6 750 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Sur la facture, ce poste vaut 295 € à 590 € par an à Bonneval : une installation photovoltaïque en autoconsommation couvre 10 à 20 % des consommations, soit 5 491 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1b.
L'écart entre profils est considérable à Bonneval : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour une installation photovoltaïque en autoconsommation, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.