Les données publiques dessinent un gisement précis : environ 1 038 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 1 224 maisons individuelles, 1 233 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 64 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Bitche, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste le financement du solde : sur le cas type à Bitche, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Exigence opposable à Bitche : l'atteinte d'une étiquette D au minimum. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la sortie d'une étiquette F ou G qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Bitche, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 2 656 000 € comme la sortie de passoire, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.57 personne(s) par résidence principale à Bitche, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 115 m², que la sortie d'une étiquette F ou G doit être dimensionné.
À la réception à Bitche, le document déterminant est le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Combien de logements concernés ? À Bitche, 1 233 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (64 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que la sortie d'une étiquette F ou G produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Périmètre de consultation conseillé pour la sortie d'une étiquette F ou G : Moselle. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Bitche, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Le parc local commande la faisabilité : sur 1 936 résidences principales, on estime 1 224 maisons individuelles (63 %) à Bitche. Le calendrier locatif et la date d'effet du bail y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la sortie d'une étiquette F ou G.