Avant tout barème, un projet collectif se juge sur le parc réel : à Biarritz, le bâti est dominé par le collectif d'après-guerre et années 1970-1990, en zone climatique H2c. Ces deux paramètres commandent l'ordre des travaux bien plus que la sensibilité des copropriétaires.
Avec de l'ordre de 10 811 logements collectifs à Biarritz (72 % des résidences principales, INSEE), le levier de rénovation est collectif par nature : le gain énergétique se joue immeuble par immeuble, pas appartement par appartement.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 55 % à Biarritz — de l'ordre de 8 353 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
La part de propriétaires bailleurs approche 45 % à Biarritz (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est immeuble de rapport détenu par un bailleur privé : rendement, calendrier locatif, appliquée au parc à Biarritz et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.