Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « sortie passoire thermique à Bellerive-sur-Allier », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées, et les données de Bellerive-sur-Allier le montrent nettement. On relève environ 3 011 logements chauffés au gaz ou au fioul, 2 441 diagnostics publiés par l'ADEME, 4 211 résidences principales recensées, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Bellerive-sur-Allier est crédible.
Structure du parc de Bellerive-sur-Allier : 72 % de maisons individuelles, soit environ 3 011 logements sur 4 211 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la sortie d'une étiquette F ou G, le poids réel de le calendrier locatif et la date d'effet du bail dans les projets déposés.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Bellerive-sur-Allier, sur une base de 105 m² en zone H1c, la sortie d'une étiquette F ou G représente de l'ordre de 99 logement classé F ou G. Multiplié par un prix unitaire de 28 000 à 55 000 €, on obtient une fourchette de 2 772 000 € à 5 445 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.12 personne(s) par logement en moyenne à Bellerive-sur-Allier, ce qui fixe la base de calcul à 105 m². La sortie d'une étiquette F ou G se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Périmètre de consultation conseillé pour la sortie d'une étiquette F ou G : Allier. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Bellerive-sur-Allier, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
La part de propriétaires occupants — 66 % à Bellerive-sur-Allier — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la sortie d'une étiquette F ou G, soit environ 2 783 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Mix de chauffage à Bellerive-sur-Allier : 27 % d'électricité, 66 % de gaz, 5 % de fioul, 1 % de bois et 0 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de la sortie d'une étiquette F ou G : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 2 441 DPE publiés par l'ADEME à Bellerive-sur-Allier, soit 580 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un accompagnateur agréé et un groupement RGE, dont l'intervention sur la sortie d'une étiquette F ou G dure quatre à huit mois, audit compris.