Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « isolation plancher bas à Belforêt-en-Perche », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable à Belforêt-en-Perche. On relève 77 % de propriétaires occupants, 725 résidences principales recensées, un rattachement intercommunal à CC des Collines du Perche Normand, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Belforêt-en-Perche est crédible.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur l'isolation du plancher bas chiffré 2 650 € TTC à Belforêt-en-Perche, cela correspond à environ 138 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 2 650 € pour l'isolation du plancher bas à Belforêt-en-Perche, soit 133 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Belforêt-en-Perche, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'isolation du plancher bas et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Belforêt-en-Perche est rattachée à CC des Collines du Perche Normand. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de l'isolation du plancher bas et signalent les dispositifs locaux cumulables.
L'écueil le plus coûteux reste les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 265 € à 530 € sur le chiffrage retenu à Belforêt-en-Perche — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Qui décide, et donc qui finance : 77 % de propriétaires occupants à Belforêt-en-Perche, soit environ 561 logements. Pour l'isolation du plancher bas, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Belforêt-en-Perche, le plancher bas en absorbe environ 7 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 1 193 € à 2 120 € selon la catégorie de ressources.