La lecture du parc complète l'analyse : 292 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 199 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC Gorges Causses Cévennes. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Bédouès-Cocurès, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur le plan de trésorerie : sur le cas type à Bédouès-Cocurès, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 400 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
La part de propriétaires occupants — 71 % à Bédouès-Cocurès — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 160 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Bédouès-Cocurès : 5,5 % pour la remise à niveau d'un logement mis en location sur un logement de plus de deux ans, soit 157 180 € sur un montant de 3 015 000 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 292 DPE pour 1 000 résidences principales à Bédouès-Cocurès (66 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Bédouès-Cocurès relève de la zone H2c, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de la remise à niveau d'un logement mis en location s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la remise à niveau d'un logement mis en location à Bédouès-Cocurès suppose les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 3 015 000 € revient à 150 750 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Bédouès-Cocurès, sur une base de 105 m² en zone H2c, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 90 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 1 980 000 € à 4 050 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Côté performance, la remise à niveau d'un logement mis en location pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Bédouès-Cocurès en zone H2c, cela représente entre 9 455 et 14 182 kWh évités par an, soit 1 015 € à 1 523 € de facture en moins au tarif de référence 2026.