La lecture du parc complète l'analyse : 261 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 13 % du parc, de l'ordre de 1 957 maisons individuelles, 310 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Beauvoir-sur-Mer, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « éco-PTZ à Beauvoir-sur-Mer rénovation globale », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Beauvoir-sur-Mer, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 6 000 € comme l'éco-PTZ, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Trois pièces décident du versement à Beauvoir-sur-Mer : le devis portant un prêt sans intérêt jusqu'à 50 000 € sur vingt ans en rénovation globale, l'attestation RGE de une banque partenaire du dispositif et le tableau d'amortissement rapproché de l'économie annuelle. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour le financement du reste à charge par éco-prêt à Beauvoir-sur-Mer est un prêt sans intérêt jusqu'à 50 000 € sur vingt ans en rénovation globale. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 6 000 € pour le financement du reste à charge par éco-prêt à Beauvoir-sur-Mer, soit 300 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que un prêt sans intérêt jusqu'à 50 000 € sur vingt ans en rénovation globale soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Beauvoir-sur-Mer, sur une base de 105 m² en zone H2b, le financement du reste à charge par éco-prêt représente de l'ordre de 6 000 euro emprunté. Multiplié par un prix unitaire de 1 à 1 €, on obtient une fourchette de 6 000 € à 6 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, le financement du reste à charge par éco-prêt facturé 6 000 € TTC à Beauvoir-sur-Mer supporte 313 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Côté performance, le financement du reste à charge par éco-prêt pèse pour 0 à 0 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Beauvoir-sur-Mer en zone H2b, cela représente entre 0 et 0 kWh évités par an, soit 0 € à 0 € de facture en moins au tarif de référence 2026.