La lecture du parc complète l'analyse : de l'ordre de 1 907 maisons individuelles, 1 729 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 71 % du parc, environ 1 607 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Beaucouzé, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le niveau de reste à charge observé sur les cas types locaux détermine le montant de prêt réellement utile, et les données de Beaucouzé le montrent nettement. On relève 78 % de maisons individuelles, 989 diagnostics publiés par l'ADEME, 2 439 résidences principales recensées, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Beaucouzé est crédible.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Beaucouzé : que un prêt sans intérêt jusqu'à 50 000 € sur vingt ans en rénovation globale figure au devis, que une banque partenaire du dispositif soit qualifié RGE à la date de signature, et que le tableau d'amortissement rapproché de l'économie annuelle soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Statut d'occupation à Beaucouzé : 1 607 logements occupés par leur propriétaire, soit 66 % du parc. La décision d'engager le financement du reste à charge par éco-prêt y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Situer le projet dans son département : à Beaucouzé, en Maine-et-Loire, les mêmes barèmes nationaux s'appliquent, mais les prix d'entreprise et les délais varient d'un bassin à l'autre. Consulter trois devis sur le financement du reste à charge par éco-prêt dans ce périmètre reste la seule façon d'objectiver le coût.
Le choix du scénario change l'assiette : à Beaucouzé, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec l'éco-PTZ chiffré autour de 6 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Rapporté au plan de financement, l'éco-PTZ représente de l'ordre de 15 % du montant plafonné retenu à Beaucouzé. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 4 800 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 2 700 €.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Beaucouzé, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 460 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Exigence opposable à Beaucouzé : un prêt sans intérêt jusqu'à 50 000 € sur vingt ans en rénovation globale. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de le financement du reste à charge par éco-prêt qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.