Le gisement local se lit dans les mêmes données : un bassin de travaux structuré autour de CA Grand Belfort, 504 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 1 094 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Bavilliers, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Bavilliers, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Bavilliers est rattachée à CA Grand Belfort. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de un programme voté en assemblée générale et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Le choix du scénario change l'assiette : à Bavilliers, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le programme collectif chiffré autour de 3 003 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Sur la facture, ce poste vaut 1 080 € à 1 697 € par an à Bavilliers : un programme voté en assemblée générale couvre 35 à 55 % des consommations, soit 15 800 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1c.
La part de propriétaires occupants — 58 % à Bavilliers — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur un programme voté en assemblée générale, soit environ 1 083 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Point de vigilance financier à Bavilliers : un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 300 300 € à 600 600 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Planning réaliste à Bavilliers : dix-huit à trente mois, études comprises d'intervention pour un maître d'œuvre mandaté par le syndicat sur un programme voté en assemblée générale. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Bavilliers : que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle figure au devis, que un maître d'œuvre mandaté par le syndicat soit qualifié RGE à la date de signature, et que la levée des réserves lot par lot soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.