Sur ce territoire, le nombre de classes visé dépend de l'état de départ du parc local. On relève 85 % de maisons individuelles, un rattachement intercommunal à CC Celavu-Prunelli, 31 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Bastelica est crédible.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 114 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 231 maisons individuelles, environ 206 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Bastelica, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H3 applicable à Bastelica correspond à une base de 195 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus un scénario de gain de classes, de deux à quatre rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
À la réception à Bastelica, le document déterminant est le rapport d'audit après travaux et l'attestation de fin de travaux. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Guichet compétent : CC Celavu-Prunelli, dont dépend le territoire à Bastelica. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Bastelica, élargir la consultation à l'ensemble du département (Corse-du-Sud) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Qui décide, et donc qui finance : 76 % de propriétaires occupants à Bastelica, soit environ 206 logements. Pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario dimensionné au ras du seuil, qui bascule d'une classe au contrôle. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 6 600 € à 13 200 € sur le chiffrage retenu à Bastelica — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Exigence opposable à Bastelica : un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de un scénario de gain de classes, de deux à quatre qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.