Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 673 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 33 % du parc, environ 1 510 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 1 743 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Bas-en-Basset, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste le financement du solde : sur le cas type à Bas-en-Basset, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Énergie de chauffage en place : 33 % du parc reste au gaz ou au fioul à Bas-en-Basset, soit près de 673 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par la sortie d'une étiquette F ou G, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Ne signez pas la réception sans le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant : c'est la pièce que l'instructeur exige à Bas-en-Basset avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Bas-en-Basset, le gaz couvre 21 % du parc, le fioul 12 %, l'électricité 56 %. La sortie d'une étiquette F ou G s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
Le solde se finance : à Bas-en-Basset, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand la sortie de passoire contribue déjà à 1 620 € d'économie annuelle attendue.
Base ADEME : 633 diagnostics enregistrés à Bas-en-Basset, soit un taux de 309 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un accompagnateur agréé et un groupement RGE est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour la sortie d'une étiquette F ou G (quatre à huit mois, audit compris).
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 215 800 € à 431 600 € à Bas-en-Basset, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Bas-en-Basset, sur une base de 110 m² en zone H1c, la sortie d'une étiquette F ou G représente de l'ordre de 52 logement classé F ou G. Multiplié par un prix unitaire de 28 000 à 55 000 €, on obtient une fourchette de 1 456 000 € à 2 860 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.