Sur ce territoire, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 1.86 personne(s) par logement, environ 352 logements chauffés au gaz ou au fioul, 62 % de propriétaires occupants, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Banyuls-sur-Mer est crédible.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : un bassin de travaux structuré autour de CC des Albères, de la Côte Vermeille et de l'Illibéris, 352 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 15 % du parc, de l'ordre de 1 316 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Banyuls-sur-Mer, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 58876 % du plafond applicable à Banyuls-sur-Mer pour le logement loué. Traduit en aide effective, cela donne 32 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 18 000 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Banyuls-sur-Mer est les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
Qui décide, et donc qui finance : 62 % de propriétaires occupants à Banyuls-sur-Mer, soit environ 1 497 logements. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
La structure énergétique locale (10 % gaz, 5 % fioul, 0 % réseau de chaleur à Banyuls-sur-Mer) explique pourquoi la remise à niveau d'un logement mis en location n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Le choix du scénario change l'assiette : à Banyuls-sur-Mer, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le logement loué chiffré autour de 23 550 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 2 355 050 € à 4 710 100 € à Banyuls-sur-Mer, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la remise à niveau d'un logement mis en location facturé 23 550 500 € TTC à Banyuls-sur-Mer supporte 1 227 751 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.