Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 110 m², en zone H1b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 100 kWh par an, soit près de 1 620 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : de l'ordre de 2 828 maisons individuelles, 2 358 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 64 % du parc, environ 2 565 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Ballan-Miré, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Énergie de chauffage en place : 64 % du parc reste au gaz ou au fioul à Ballan-Miré, soit près de 2 358 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par un scénario de gain de classes, de deux à quatre, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Ballan-Miré, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 66 000 € comme le saut de classes, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Ballan-Miré, le gaz couvre 62 % du parc, le fioul 2 %, l'électricité 34 %. Un scénario de gain de classes, de deux à quatre s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Ballan-Miré, le saut de classes en absorbe environ 165 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
En cas de contrôle sur site à Ballan-Miré : la mention de un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur sur le devis, la qualification RGE de un auditeur énergétique qualifié, et le rapport d'audit après travaux et l'attestation de fin de travaux. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Structure du parc de Ballan-Miré : 76 % de maisons individuelles, soit environ 2 828 logements sur 3 701 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, le poids réel de l'atteinte du seuil de classe, qui se joue parfois à quelques kWh dans les projets déposés.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.29 personne(s) par résidence principale à Ballan-Miré, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 110 m², que un scénario de gain de classes, de deux à quatre doit être dimensionné.