Le chiffrage type publié sur cette page part de 115 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 800 kWh par an, soit près de 1 700 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « panneaux solaires à Bailly rentabilité », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le parc local commande la faisabilité : sur 1 547 résidences principales, on estime 606 maisons individuelles (39 %) à Bailly. L'orientation de la toiture et les masques proches y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour une installation photovoltaïque en autoconsommation.
Dans l'ordonnancement du chantier à Bailly, une installation photovoltaïque en autoconsommation mobilise un installateur RGE QualiPV pendant deux à trois jours. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Rapporté au plan de financement, le photovoltaïque représente de l'ordre de 17 % du montant plafonné retenu à Bailly. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 5 400 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 3 038 €.
Sur le cas type retenu à Bailly — 115 m² en zone H1a — une installation photovoltaïque en autoconsommation porte sur environ 3 kWc installé. Au prix de marché observé, 1 900 à 2 600 € par kWc installé, le poste ressort entre 5 700 € et 7 800 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Trois pièces décident du versement à Bailly : le devis portant un taux d'autoconsommation supérieur à 60 %, l'attestation RGE de un installateur RGE QualiPV et l'attestation Consuel et la convention d'autoconsommation. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Calendrier administratif à Bailly : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager une installation photovoltaïque en autoconsommation avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Bailly, le gaz couvre 60 % du parc, le fioul 1 %, l'électricité 23 %. Une installation photovoltaïque en autoconsommation s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.