Le diagnostic de départ à Avignon tient en deux faits : un bâti collectif de type collectif d'après-guerre et années 1970-1990 et une zone climatique H3. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Le parc concerné représente environ 31 046 logements collectifs à Avignon, soit 71 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
Les DPE ADEME situent la part d'énergie fossile à 38 % du parc à Avignon, soit environ 16 599 logements encore chauffés au gaz ou au fioul. Une chaufferie collective de ce type est le premier poste d'économies d'un vote d'ampleur.
5 % des logements diagnostiqués à Avignon sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 64 % à Avignon (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est isolation de toiture-terrasse d'immeuble : étanchéité, acrotères, dernier étage, appliquée au parc à Avignon et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.