À Aulnay-sous-Bois, la morphologie du parc — collectif d'après-guerre et années 1970-1990 — et la zone H1a déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Les données INSEE situent le parc collectif à Aulnay-sous-Bois autour de 18 611 logements, soit 60 % des résidences principales. C'est ce volume qui justifie un traitement d'ampleur plutôt qu'une succession de gestes isolés.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 37 % à Aulnay-sous-Bois — de l'ordre de 11 322 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
La présence d'un réseau de chaleur — 46 % des DPE à Aulnay-sous-Bois — change l'arbitrage : le poste production étant déjà largement décarboné, le gain se cherche du côté de l'isolation, de l'équilibrage et de la ventilation.
La part de propriétaires bailleurs approche 55 % à Aulnay-sous-Bois (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est ITE de façade collective : échafaudage, contraintes ABF, traitement des ponts thermiques, appliquée au parc à Aulnay-sous-Bois et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.