Les données publiques dessinent un gisement précis : de l'ordre de 568 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC Grand Sud Tarn-et-Garonne, environ 450 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Aucamville, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste le financement du solde : sur le cas type à Aucamville, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 1 567 500 € pour un programme voté en assemblée générale à Aucamville, soit 78 375 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
L'écueil le plus coûteux reste un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 156 750 € à 313 500 € sur le chiffrage retenu à Aucamville — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle. Pour un programme voté en assemblée générale à Aucamville, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.
Qui décide, et donc qui finance : 72 % de propriétaires occupants à Aucamville, soit environ 450 logements. Pour un programme voté en assemblée générale, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Le parc local commande la faisabilité : sur 623 résidences principales, on estime 568 maisons individuelles (91 %) à Aucamville. Le calendrier de convocation et la majorité applicable y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour un programme voté en assemblée générale.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Aucamville relève de la zone H2c, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de un programme voté en assemblée générale s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 211 DPE publiés par l'ADEME à Aucamville, soit 339 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat, dont l'intervention sur un programme voté en assemblée générale dure dix-huit à trente mois, études comprises.