La lecture du parc complète l'analyse : de l'ordre de 13 560 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CA d'Arles-Crau-Camargue-Montagnette, 12 537 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 53 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Arles, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « isolation plancher bas à Arles », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Trois pièces décident du versement à Arles : le devis portant R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé, l'attestation RGE de un isolateur intervenant en sous-sol et le contrôle de continuité en périphérie. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Solde du dossier à Arles : la pièce déterminante est le contrôle de continuité en périphérie. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Sur la facture, ce poste vaut 161 € à 277 € par an à Arles : l'isolation du plancher bas couvre 7 à 12 % des consommations, soit 2 575 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H3.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour l'isolation du plancher bas à Arles, élargir la consultation à l'ensemble du département (Bouches-du-Rhône) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Ne signez rien avant l'accord : sur l'isolation du plancher bas à Arles, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Arles, la part de maisons atteint 57 % du parc (13 560 logements). Pour l'isolation du plancher bas, cela signifie que la hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Mix de chauffage à Arles : 44 % d'électricité, 51 % de gaz, 2 % de fioul, 2 % de bois et 1 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de l'isolation du plancher bas : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.